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Eglise San Giorgio in Braida















L'architecte de l'église est inconnu. La construction aurait été exécutée de 1536 à 1543. La façade remonte à deux époques différentes. En effet , la partie supérieure date du XVIIè.

Eglise san Zeno Maggiore












Cette église romane , la plus belle d'Italie du Nord, fut bâtie entre 1120 et 1138 pour accueillir les reliques du saint patron de Vérone. La façade est ornée de bas-reliefs de marbre où sont figurées des scènes de la Bible. Ils rivalisent de beauté avec les portes de bronze dont les panneaux relatent les miracles accomplis par San Zeno. Sous une rosace impressionnante, un porche élégant repose sur deux fines colonnes. Au sud, le campanile de brique monte vers le ciel. Au nord, se dresse la tour où serait enterré Pépin,qui régna sur l'Italie (777-810).

Le cloitre de l'Eglise San Zeno Maggiore












Un cloître fut bâti au nord de l'église en 1123.
Une série d'arcs en plein cintre, de style roman, fait face à un alignement d'arcs gothiques en ogive .

Le jeune homme à la cape



















Le jeune homme à la cape à l'Eglise EREMITANI

La basilique Saint- Antoine















La construction de cet édifice aux allures orientales fut entreprise en 1232 pour accueillir les reliques de SAINT ANTOINE DE PADOUE , un prêcheur qui avait pris comme modèle SAINT FRANCOIS D'ASSISE

Intérieur de l'église Erémitani à Padoue















L’Eglise des Eremitani ( 1276-1306) a des formes romanes et gothiques. L’intérieur est majestueux: une nef unique avec plafond en bois en carène de navire. L’Eglise est non seulement un panthéon de l’ancienne société patavine, mais est un symbole de la ville, ayant était détruite pendant les bombardements en 1944 : témoignage de ce qui a été détruit et puis reconstruit, sont les restes restaurés des fresques de Andrea Mantegna, dans la Chapelle Ovetari. A côté de l’église se trouve la Chapelle des Scrovegni où se trouve le chef-d’oeuvre de Giotto . Les 38 cadres illustrent l’histoire de Marie et Jésus et du Jugement Universel . Ils ont été peints entre 1303 à 1305 et illustrent la naissance de la peinture italienne moderne, grâce à la perspective, les couleurs, la caractérisation des personnages qui semblent anticiper le mouvement de la Renaissance.

Les oies dans la Cathédrale

















Les oies dans la CATHEDRALE

Cathédrale Saint-Julien















La cathédrale du Mans a été construite entre le XIè et le XVè siècles. Ces cinq siècles lui ont apporté une diversité de styles qui trouvent leur cohérence dans une fusion de roussard, de calcaire et de verre. Une richesse qui fait d'elle une cathédrale "archéologique" de l'art religieux médiéval. Elle est l'une des plus vastes de France, mesurant 134 m de long et couvrant au sol 5000m2

Cathédrale Saint-Julien






















Le chevet de la cathédrale , avec ses arcs-boutants en Y renversé, unique dans les conceptions architecturales de l'époque, est un sommet de l'art gothique. Ses treize chapelles rayonnantes, son double déambulatoire et le choeur qui culmine à 34m sous voûtes, forment une élégante pyramide ascentionnelle.

Cathédrale Saint-Julien






















La cathédrale s'est métamorphosée au fil des siècles, au gré des styles architecturaux (Plantagenêt, champenois, normand et français) et des maîtres d'oeuvre (Bayeux, Coutances, Paris). Des deux cathédrales mérovingienne et carolingienne qui ont succédé à la basilique romane , il ne reste rien. Quand à l'actuelle cathédrale , deux grands styles, le roman et le gothique, la partage et la singularisent.

Basilique Notre Dame de la Garde






















Cet édifice de style romano-byzantin est celui qui s'identifie le plus à la ville de Marseille. Sa silouette en signale l'entrée dès l'autoroute et quiconque arrive par la mer apperçoit de loin la vierge dorée protectice des marins.
Henri Espérandieu (1829-1874) est l'auteur du projet et d'une partie du décor, mosaïques et autels de la nef et des chapelles.
Henri Révoil (1822-1902), après 1874, achève avec un parti différent, les décors des coupoles, du choeur et reconstruit le maître-autel détruit par l'incendie de 1883.

Basilique Notre Dame de la Garde

Basilique Notre Dame de la Garde















Après 3 mois de fermeture et plus de 13 mois de travaux de restauration menés par l’architecte Xavier David, la basilique de Notre-Dame de la Garde de Marseille accueille de nouveau le public depuis le 1er avril 2007.
Ainsi des centaines de mètres carrés de mosaïques ont été restaurés avec notamment le remplacement de milliers de tesselles à feuille d’or effectué par l’atelier marseillais de Michel Patrizio. Dans la partie basse de la nef, les chapelles ont été nettoyées et repeintes. Le sol de l’église a également été rénové.
Toutefois le chantier n’est pas fini, il reste encore à restaurer la coupole au-dessus du chœur, la crypte et la sacristie. L’ensemble des travaux devrait s’achever courant 2008.

Basilique Notre Dame de la Garde











La basilique a retrouvé les couleurs flamboyantes de ses début au XIXème siecle.
Nettoyées et restaurées, les mosaïques de la nef et des coupoles sont parées d'un éclat que les générations actuelles n'ont jamais connu.

Basilique Notre Dame de la Garde















L'atelier de Michel Patrizio est responsable de ce petit miracle de restauration.L'atelier familial a été créé à Marseille au début du XXème siècle. Autour de lui, pendant des mois, de jeunes spécialistes, formés pour la plupart dans une grande école de mosaïstes du nord de l'Italie, se sont activés à plusieurs mètres du sol. Sur les parois,ils ont reconstitué des décors à partir de tesselles ramenés de Venise.Le résultat est saisissant.

Basilique Notre Dame de la Garde

Basilique Notre Dame de la Garde

Basilique Notre Dame de la Garde

Basilique Notre Dame de la Garde

Basilique Notre Dame de la Garde















A l'intérieur, c'est le triomphe de la polychromie. La nef est couverte de 3 coupoles, comme les églises romanes d'influence byzantine de Souillac, de Saint-Front de Périgueux, et flanquée de chapelles latérales plein cintre, aux autels d'onyx, de lapis-lazuli, tous datés de 1864 et gravés du nom de leurs donateurs.
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